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visites depuis le 20/10/2003
© Ioda_DolFox, 2003
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Deuxième étape : la cuisson.A chaque matière sa cuisson, traditionelle ou moderne:
Les techniques "connues", et plus répandues, et les résultats obtenus
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La cuisson raku, l'une des techniques fréquemment utilisées, tant en stage que pour le travail de la potière
Raku: technique Japonaise de cuisson de poteries. Le bol était émaillé et cuit avant la Cérémonie du Thé (rituel de philosophie ZEN).
De nos jours on l'utilise pour toutes sortes de poteries qui peuvent être craquelées et enfumées (tasses, plats, vases, sculptures, créations variées, les seules limites étant celles de l'imagination du potier).
- On réalise une pièce en terre, par façonnage, modelage, tournage... Il faut une terre capable de résister à d'importants chocs thermiques.
L'objet est mis à sécher lentement, sur des durées allant de quelques jours à plusieurs semaines, selon l'objet. |
 - Vient ensuite le biscuitage, une première cuisson qui parachève en même temps le séchage. Cette cuisson doit absolument intégrer un processus de montée en température très lente, jusqu'à 800, 850°.
- Etape suivante, l'émaillage, c'est-à-dire recouvrir la pièce d'une ou plusieurs couches d'émail, au pinceau ou par trempage. L'émaillage raku utilise une partie des matériaux céramique classique (céruse, minium, silice, kaolin…), mis en oeuvre tels quels, ou colorés par ajout d'oxydes.
- L'objet émaillé est alors mis au four, pour fondre et vitrifier l'émail, à une température de 900 à 1000°, pendant 1h à 2h30 suivant l'émail utilisé, la taille et la quantité de pièces à cuire. (lutins réalisés par des enfants de petite section maternelle, lors d'une animation en milieu scolaire par Céline).
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Le four raku, alimenté au gaz |
Les pièces à cuire sont entrées |
La cuisson peut commencer |
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Nos lutins chauffent au rouge
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Vérification avant la sortie
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Et voilà, on va sortir et refroidir
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Lorsque la température nécessaire est atteinte, on peut ouvrir le four, et, avec de grandes pinces métalliques, retirer les pièces cuites (une à la fois) et les poser délicatement dans un récipient fermé rempli de sciure: c'est l'enfumage.
Suivant le procédé d'enfumage, les résultats ne seront jamais les mêmes, laissant toujours une petite place à l'inconnu (combustible, contact plus ou moins long avec l'air avant enfumage, bain immédiat à la sortie du four, oxydation différente selon la durée du séjour dans la sciure…
Les résultats peuvent varier considérablement suivant le combustible (fin ou gros, frais ou vieux, humide ou sec), suivant le type d'enfumage ( jeu d'oxydation et de réduction en sortant la poterie de la sciure ou non,
en la laissant au contact de l'air avant de l'enfumer, en arrêtant un effet obtenu par trempage immédiat dans de l'eau...).
Encore un peu de patience, il faut maintenant procéder au nettoyage des pièces (ne pas hésiter à y passer un certain temps!) afin de les débarrasser des poussières de carbone déposées lors de l'enfumage.
Enfin, après tous ces efforts, vous pouvez admirer vos œuvres avec toute la fierté bien méritée !
Il est temps de sortir prendre l'air |
Un tour dans la sciure le temps de refroidir |
Un bon nettoyage va être nécessaire |
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Toutes les pièces sont regroupées |
Ici, en stage ce sera un petit feu! |
Le bois est diposé autour et sur les pièces |
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Le foyer est allumé
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Tout le bois va s'enflammer et brûler plusieurs heures
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La nuit est tombée, le spectacle est grandiose
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